Nous offrons maintenant un menu à la carte qui change au gré des saisons


INFOS

ADRESSE

1832 RUE WILLIAM

MONTREAL QUEBEC

CANADA

H3J 1R5

LUNDI 18H 22H

MARDI 18H 22H

MERCREDI 18H 22H

JEUDI 18H 22H

VENDREDI 18H 22H

SAMEDI 18H 22H

DIMANCE 18H 22H


L’HISTOIRE

À travers leur passion et amour mutuel de l'art culinaire, Le Fantôme à été fondé par Jason Morris et Kabir Kapoor en 2015. Les partenaires on joint leurs talents et efforts pour emmener une nouvelle énergie à la scène culinaire de Montréal. En fournissant des ingrédients locaux, ils mettent beaucoup de leur emphase sur leur cuisine enjouée et raffinée. Ayant travaillé dans des restaurants partout dans le monde, Morris partage son expérience de chef ainsi que ces créations innovantes. Kapoor, étant le fils des propriétaires du plus vieux restaurant de cuisine indienne dans l'est du Canada (Le Taj), contribue avec plusieurs années d'experience, offre un service attentif, courtois et expérimenté avec tous leurs invités

Le restaurant présente maintenant qu'un menu à la carte, mais vous pouvez aussi nous laisser le plaisir de vous préparer un menu création. Notre menu à la carte, dont les plats sont préparés avec tant de créativité et de finesse est au sujet de changement au gré des saisons. Pour ceux qui sont à la recherche d'une assiette à partager, Le Fantôme offre également quelques items de base sur le menu: Charcuteries Maison, le savoureux pain au levain, le sandwich PBFGJ (beurre d'arachide foie gras et à la confiture), et une sélection de délicieux fromages. Le Fantôme est aussi très fier d'offrir leurs invités une sélection de vin exclusifs qui varie à chaque semaine.

Le Fantôme à toujours l'objectif de faire une forte impression avec les convives en offrant à la fois une experience culinaire exceptionnelle ainsi qu'une service à la clientèle incomparable.


L’ART

Lee Morris, le grand-père de Jason, est née en 1904 à Montréal, qui alors passe la plupart de sa vie dans la ville de New York. Pendant sa carrière d'entrepreneur général en construction, il donne également expression à son talent artistique en faisant des croquis et de la peinture à temps partiel. Dès le début de la cinquantaine, il s'est engagé pleinement à la pratique de son art.

Avec la turbulence des années 60 à mi-70, ses créations représentaient une expression authentique pendant cette période effervescente. À l'époque, son travail était méconnu, avec seulement quelques galeries d'expositions qui exposaient ses pièces malheureusement perdues parmi le travail des autres artistes réputés. En fait, pour la majorité de sa vie artistique, son travail a été à peine apprécié, à l'exception de ses proches.

Ses pièces sont principalement des collages abstraits, qui ont été faits avec les pages glacées du magazine The New York Weekend Magazine and Book Review. Après avoir découpés toutes ces morceaux de papier très vifs, il solidifiait sa création avec de la pâte à papier peint, revêtue d'une couche de gomme-laque, sur une base en bois.

Des centaines de morceaux de son travail époustouflant restent encore aujourd'hui, plusieurs entre-eux endommagés, par contre ils nous rappellent d'une conscience immortelle et au besoin inhérent aux humains de communiquer et partager leurs perceptions avec les autres.

En 1986, à l'âge de quatre-vingt deux, Lee Morris est décédé.



LE NOM

Les propriétaires Morris et Kapoor ont examiné l'histoire de la région de Griffintown, afin de trouver un nom pour leur restaurant, et c'est là qu'ils ont découvert la légende urbaine de Mary Gallagher. Il y a cent ans, cette terre était un établissement irlandais, qui a été attribué aux constructeurs et aux ouvriers de l'ère industrielle, également un endroit abondant en alcool et en prostitution. Selon la légende, deux prostitués Mary Gallagher et Susan Kennedy travaillait beaucoup autour des rues Murray et William. Susan Kennedy, jalouse de Mary Gallagher et de sa beauté, profita de la nuit pour la décapiter. Depuis son meurtre en 1879, les résidents de Griffintown ont été témoins de plusieurs apparitions d'une femme habillée en robe victorienne. Le dernier témoignage a eu lieu en 1928.

En s'inspirant de la légende urbaine, le Fantôme apporte une note plus légère avec leur éclairage en chandelle, créant un atmosphère à la fois mystérieux intime et chaleureux.

 


MÉDIAS

ENROUTE 2016 #8

GAULT & MILAU 3 TOQUES 16/20

MONTREAL GAZETTE ***